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Giovanni Di Legami

Réalisateur - Moselle, Metz
Réalisateur
Scénariste
Monteur
Cadreur
Fiction
Expérimental & Art vidéo
Drame
Arts & Culture

Présentation

J’ai été fasciné très jeune par l’art et les histoires. Durant mon enfance, mon occupation principale était la création de bande-dessinées et de spectacles de marionnettes. C’est à l’adolescence que, m’ayant mis une caméra dans les mains, je commençais à écrire, tourner et monter des sketchs et courts-métrages pour ne plus m’arrêter depuis.

Dès le lycée, j’entame un cursus artistique avec option arts plastiques et audiovisuel. Je suis ensuite 6 années d’études artistiques supérieures à l’ESAD de Reims, l’ESAL de Metz et l’ENSAD de Nancy. Durant mes études, je m’intéresse au théâtre et à la philosophie et rédige plusieurs pièces et essais théoriques. En 2015, j’obtiens mon DNSEP option Art en présentant un court-métrage intitulé “Transcept (cavernes)”, une fresque de 20 minutes inspiré de la caverne de Platon et résultant de mes recherches en hypnose ericksonienne appliquée au langage cinématographique.

Après un an de travail en milieu associatif, je dépense toutes mes économies pour acheter ma première caméra et réalise une poignée de courts-métrages de genres différents avec un goût pour l’expérimentation et le surréalisme. Je commence alors à intéresser la scène musicale locale qui me commande des clips musicaux. J’ai ainsi créé une situation de vidéaste professionnel et utilisé le clip comme terrain de jeu, cherchant souvent à m’approprier le style d’un cinéaste pour élargir ma palette et mon savoir-faire. C’est ainsi que j’ai écrit et réalisé 34 clips musicaux entre 2017 et 2022.Pendant ce temps, je ne perds pas de vue une échéance purement arbitraire : réaliser mon premier long-métrage avant mes 30 ans.

En 2019, j’imagine “Idem”, un film inspiré de mes expériences amoureuses et de la psychologie de ma génération. Je décide d’auto-produire le tournage en montant une équipe de jeunes bénévoles avec l’idée que ce serait pour nous tous notre premier long-métrage. Je construis le scénario autour de deux personnages principaux et laisse beaucoup de place aux décors naturels pour limiter les coûts de production. J’essaie de tirer le maximum des contraintes que je me suis imposé. Le film a été tourné entre deux confinements au mois d’août 2020 et après quelques années à peaufiner moi-même le montage et organiser sa sortie, il rencontrera le public à l’été 2023.

Mon parcours se traduit donc par une grande autonomie dans la pratique et une exigence philosophique dans les thèmes abordés. Malgré mes études d’art, je me considère comme un autodidacte qui s’efforce de comprendre et maitrisier au mieux les différents aspects de la création cinématographique avec une passion certaine pour la mise en scène et le storytelling.

Mes expériences

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Mes goûts et convictions

Le cinéma est pour moi aussi essentiel que les rêves ou l’oxygène. Il s’agit d’enrichir notre expérience vécue en se projetant dans d’autres vies, d’autres corps, d’autres réalités. C’est un espace-temps d’épanouissement psychologique, émotionnel et philosophique. Pour cette raison, je défends avant tout un cinéma sensible qui provoque la pensée. Je suis adepte du flou artistique et des fins ouvertes à condition qu’ils créent les conditions d’une catharsis véritable. J’ai beaucoup d’admiration pour les cinéastes «impressionnistes» qui touchent notre dénominateur commun le plus profond, tel que Terrence Malick, David Lynch ou Andrei Tarkovsky.

Il y a une philosophie qui transpire à travers chacun de mes projets : révéler la condition humaine en questionnant notre rapport au réel. Ce que j’appelle «condition humaine» se situe à un niveau macroscopique. En somme, le fait que nous sommes des créatures conscientes au milieu d’un univers sombre et infini. Cette simple analyse est à l’origine de la plupart de mes idées qui, à travers différents personnages et différentes situations, explorent les causes et les conséquences de ce drame existentiel, cette vérité que nous avons tous en commun. Ce rapport d’échelle révèle naturellement l’absurdité de certains comportements et offre l’opportunité d’un humour beckettien à ceux qui acceptent d’en rire.

Sans me cantonner à un genre cinématographique particulier, je considère le genre comme un matériau narratif parmi d’autres. De façon générale, j’apprécie les films qui naviguent à la frontière des genres tel ceux de Charlie Kaufmann, Quentin Dupieux ou Lars Von Trier. Je vois alors surtout dans l’aspect méta de certains de mes projets une approche contemporaine du cinéma propre à ma génération qui a une conscience accrue et mature des codes liés aux genres.

En tant que réalisateur, j’ai à coeur de créer des images et des instants puissants, considérant les films comme des transformateurs qui doivent laisser le spectateur dans un état de pensée nouveau à la suite du film. Je suis, pour cela, très attaché au travail des acteurs qui en sont les piliers, les artisans de l’empathie qui rend tout possible.

Mes genres

Formats

Fiction
Expérimental & Art vidéo

Genre

Drame
Arts & Culture