Société - Fiction

Pour que nos vies ne soient plus classées sans suite

Présentation

Pitch

Deux femmes unies par l’amour et brisées par la violence masculine décident d’affronter un agresseur, déclenchant une quête de justice qui fera basculer leur destin.

Postes recherchés

Matériel et accessoires recherchés

Dates et lieux de tournage

15 février 2026 en région parisienne 

Stade actuel d'avancement

Le film est terminé. 

Synopsis

Après avoir survécu chacune à des violences qui ont marqué leur corps et leur esprit, Suzanne et Nicole tentent de reconstruire leur vie ensemble, cherchant dans leur relation la sécurité et la tendresse qu’on leur a longtemps refusées. Cependant, lorsqu'un homme au passé trouble refait surface dans leur quotidien et réveille leurs douleurs enfouies, leurs vies basculent. Convaincues qu’il représente une menace non seulement pour elles mais pour d’autres femmes, elles décident de le confronter. Ce premier acte de révolte les entraîne alors dans une succession d’événements qui les dépasse, les obligeant à affronter non seulement leur agresseur, mais aussi un système social et judiciaire qui ferme les yeux sur les violences faites aux femmes. Sur ce chemin dangereux, leur amour devient leur force motrice, et leur lutte évolue en un combat plus vaste contre les prédateurs qui se croient intouchables.

Note d'intention

Pour que nos vies ne soient plus classées sans suite est une idée de film née il y a bien longtemps. Plus précisément, l’idée m’est venue après m’être faite agressée et violée dans une bouche de métro en allant rejoindre ma troupe de théâtre. A ce moment précis, en ressassant mon passé qui est notamment constitué de plusieurs agressions, j’ai voulu en finir. En finir avec les violeurs. Ce film est comme une forme de guérison pour moi. Au début, j’ai juste voulu tout oublier et passer à autre chose, mais très vite, je me suis dis qu’oublier ne servirait pas. J’ai donc voulu l’exposer, le montrer aux yeux de tous. Montrer qu’un viol n’est pas anodin, ni une chose prise à la légère. Je me suis donc renseignée sur la culture du viol, sur le devoir de résistance. Et c’est à ce moment-là que l'idée m’est venue d’en faire un film et de montrer sur le grand écran, deux femmes aux caractères bien différents qui décident de confronter un agresseur sexuel. Le fait que Patrick s’avère être le père de Suzanne montre que les violeurs sont partout, et beaucoup plus proches que ce que l'on peut penser. Aussi, l’idée du plan séquence n’est pas anodine. Cela sert à plonger le.a spectateur.ice au cœur de l’action et notamment de faire corps avec les acteur.ices. Simplement vivre le moment avec Suzanne et Nicole en temps réel. Cela sert également à montrer la tension et la rapidité à laquelle tout peut basculer en une fraction de seconde lors d’un viol mais aussi la possibilité que nous avons à pouvoir agir face à une agression. Enfin, le regard caméra de Nicole à la fin du film est une adresse spécifique à tous les violeurs qui se reconnaîtront à travers ce film. On vous voit et vous n’allez pas y échapper. Plusieurs inspirations m’ont aidée dans la recherche esthétique de ce film. Notamment le film Thelma et Louise, dans l’aspect “film d’action”, aussi bien dans son aspect politique que dans la force de caractère des personnages, avec leur amour qui dépasse la peur. Également, le film Loves lies bleeding, dans l’inspiration du couple lesbien et dans l’aspect “film d’action” encore une fois car ce sont deux femmes au sang froid, badass, plus moderne que Thelma et Louise. Enfin Les femmes au balcon qui met surtout en avant le sujet politique de mon film. Je me suis notamment inspiré des mouvements de caméra stylisés de ce film pour réaliser le plan séquence.

Extrait de la continuité dialoguée

Matériel de tournage disponible

Liens utiles et informations complémentaires

Remerciements

Je remercie les Court-Florent, mes professeurs, mon équipe et j'exprime un soutien infini à toutes les femmes victimes de violences sexuelles.