Présentation
Pitch
À Venise, au cœur du Carnaval, Vittoria Contarini, jeune héritière d’une famille aristocratique, fait une rencontre qui bouleverse son existence.
Un mystérieux homme masqué, Elia, lui remet un objet énigmatique qui la conduit jusqu’à un ancien palais abandonné. Derrière ses murs, Vittoria découvre les traces d’un passé familial qu’elle croyait connaître : des portraits oubliés, des masques, des symboles et l’existence d’un réseau secret entretenu depuis des générations.
Sa famille ne se contentait pas de préserver des secrets. Elle les collectait, les faisait circuler et les utilisait au moment opportun pour influencer ceux qui détenaient le pouvoir.
Mais Elia connaît une partie de l’histoire que Vittoria ignore encore.
Alors que les secrets de sa mère refont surface, Vittoria doit comprendre ce qui se cache réellement derrière ce réseau et pourquoi Elia a décidé de le révéler.
Entre héritage, manipulation et trahison, chacun tente de contrôler le récit.
Car à Venise, la vérité n'est pas toujours ce qui compte.
C'est celui qui décide quelle vérité sera racontée qui détient le pouvoir.
Postes recherchés
EQUIPE TECHNIQUE :
Chef opérateur
Assistant caméra
Ingé son
Perchiste
Costumes / habillage / accessoires
Maquillage / coiffure
Régie
CASTING :
Recherche ELIO (homme 25-35 ans) : second personnage principal
Recherche DEUX GENTILHOMMES ou FEMMES (flexible) pour deux personnages secondaires proches de l'héroïne
Recherche SILOUHETTES : les gardes du palais
Recherche FIGURATION : hommes et femmes tout âge en costume pour scène de bal et déambulation
Matériel et accessoires recherchés
Costumes vénitiens complets : masques, tenues, perruques et accessoires
Décor : mobilier et accessoires de salle de bal italienne/vénitienne
Dates et lieux de tournage
Fin octobre/novembre 2026 à Guebwiller
2 jours de tournage
Stade actuel d'avancement
Scénario terminé
Prise de contact avec deux asso de costumes vénitiens pour collaboration
Lieu de tournage trouvé
Budget du tournage en indépendant : trouvé
Note d'intention
Je voulais raconter une histoire où les masques ne servent pas uniquement à dissimuler les visages, mais à dissimuler les vérités.
Venise s’est imposée comme le décor idéal de ce récit. La ville possède une relation particulière au secret, à l’apparence et à la représentation. Le Carnaval, les palais, les couloirs, les miroirs et les masques permettent de créer un univers où chacun peut devenir quelqu’un d’autre, où une identité peut être cachée, inventée ou sacrifiée.
Mais derrière cette esthétique, mon intention est de raconter une histoire profondément humaine : celle d’une femme qui pense contrôler son héritage et découvre progressivement que le pouvoir repose moins sur la vérité que sur la capacité à contrôler le récit.
Vittoria m’intéresse parce qu’elle n’est ni une victime ni une héroïne traditionnelle. Elle apprend à jouer avec les mêmes armes que ceux qui l’ont précédée. Plus elle découvre les mécanismes de sa famille, plus elle risque de leur ressembler.
Je veux que le spectateur avance avec elle dans cette découverte, sans savoir immédiatement qui manipule qui. Les informations doivent apparaître par fragments, comme les pièces d’un masque que l’on démonte progressivement.
La mise en scène cherchera ainsi un équilibre entre la beauté et la menace. Les costumes, les masques, les jardins, les arcades et les espaces historiques créeront une Venise presque intemporelle, élégante et fascinante, mais progressivement traversée par une inquiétude.
Le film sera avant tout un thriller psychologique et de conspiration, où la tension naît des non-dits, des regards et de ce que les personnages choisissent de ne pas révéler.
Je souhaite également travailler sur l'idée que la vérité n'est jamais totalement libératrice lorsqu'elle devient une arme. Révéler un secret peut faire tomber certains hommes, mais cela ne signifie pas nécessairement que la justice triomphe.
Avec Vittoria, je veux donc interroger notre rapport au pouvoir : sommes-nous réellement libres lorsque nous croyons contrôler les événements, ou devenons-nous simplement le prochain pion d'un jeu qui nous dépasse ?
Le dernier masque résume cette idée.
Après avoir cru comprendre les règles du jeu, Vittoria découvre peut-être qu’elle n’était pas celle qui les écrivait.
Elle était simplement la prochaine à être désignée.