Présentation
Pitch
Albertine aime comme on brûle. Trop fort, trop vite, sans retour possible.
Avec Théo, c’est une histoire de manque, de corps qui se cherchent et se détruisent. Quand elle tombe enceinte d’un autre, tout bascule. Elle quitte, elle ment, elle s’égare… mais ne parvient jamais vraiment à partir.
Albertine se débat entre désir, violence et solitude. Elle voudrait être libre, mais reste prisonnière de ce qu’elle ressent. Jusqu’au jour où la vie reprend ce qu’elle n’était pas prête à donner.
Dans ce chaos intime, une seule question persiste :
peut-on s’aimer sans se perdre ?
Un film charnel et brutal sur une femme qui refuse de disparaître, même quand tout en elle vacille.
Postes recherchés
équipe technique minimal :
Ingé son
Assistant réal
Régisseur
9 rôles (+ figurants)
Matériel et accessoires recherchés
Son direct (perche + HF)
Lumière légère (type LED portables)
Véhicule pour travelling simples
Accessoires : téléphone, sac, rubik’s cube, bijoux, etc.
Dates et lieux de tournage
Idéalement :
- Ville moyenne ou grande (type Strasbourg ou similaire)
- Quartiers urbains + zones résidentielles
-
Accès à :
- un quai / fleuve
- transports (tram)
- commerces (bar, supermarché)
Le film repose sur un environnement réaliste, quotidien, presque banal.
Stade actuel d'avancement
Synopsis
Albertine mène une relation passionnelle et destructrice avec Théo, souvent absent. Lorsqu’elle découvre qu’elle est enceinte… d’un autre homme, tout explose.
Elle quitte Théo, mais leur lien toxique persiste, oscillant entre amour, violence et dépendance. Isolée, hébergée chez sa tante, Albertine tente de garder pied entre mensonges, solitude et colère.
Alors qu’elle refuse la maternité, une fausse couche vient bouleverser ses certitudes. Ce choc intime la confronte à une réalité plus profonde : son incapacité à s’aimer elle-même.
Entre errance émotionnelle et tentative de reconstruction, Albertine avance, fragile mais vivante.
Note d'intention
Ce film explore la complexité des relations amoureuses modernes, où désir, dépendance et violence s’entremêlent.
Albertine n’est ni une héroïne ni une victime : elle est humaine, contradictoire, parfois dure, parfois vulnérable. À travers elle, le film interroge :
- la liberté affective,
- la responsabilité,
- le rapport au corps et à la maternité,
- et la difficulté de se construire dans un monde instable.
La mise en scène se veut intime, brute et réaliste, proche des corps et des silences. Les dialogues, très présents, portent une tension constante entre amour et destruction.
L’objectif est de faire ressentir plutôt que juger.